Comment et pourquoi le nouvel AFFELNET Paris est génial pour le rectorat, mais une HORREUR pour tous les parents.

Cet article a été écrit le , et remis à jour après le 1er juillet ,sur des points de détail. Il n’expose pas encore la vision stratégique du rectorat, ce que fera l’article Debunkage rapide de la réforme Affelnet 2020-2021.

Résumé : La mise en place de l’IPS dans le nouvel AFFELNET a lésé des milliers d’élèves parisiens. Ce nouveau système a abouti à la quasi-disparition du choix des lycées et permet au rectorat d’organiser en silence la diminution du nombre de spécialités présentes dans chaque lycée. En particulier, nous montrons comment le pseudo choix de 5 lycées se limite à 1 ou 2 en pratique (après, c’est juste totalement de la loterie) et comment l’indice IPS pèse sur l’affectation. L’absence de couverture des spécialités étant compensée par un regroupement des élèves => colère des parents et fermeture de postes d’enseignants (ceux des matières de spécialité) en lycée dès la rentrée 2022.

Cette réforme intervient dans un contexte de crise de l’affectation, après les résultats désastreux de l’année 2019-2020 (668 non-affectés au 1er tour). Mais nous nous interrogeons sur son bien fondé, lorsqu’il aurait suffi de quelques pourcents au budget pour assurer un rééquilibrage des moyens des lycées moins attractifs (voir notre article Pour ajuster offre et demande : créer des lycées et D’où viennent les non affectés ? D’un déséquilibre offre ↔ demande.)

Un nouvel AFFELNET s’est donc dessiné à Paris. C’était peut-être nécessaire, mais pas comme ça ! Pas avec un système injuste qui n’est en place que pour des raisons économiques !

La fin des districts ?

Bien qu’ayant beaucoup milité pour la fin des districts depuis des années [voir note 1], il n’était pas acceptable qu’elle se fasse ainsi. Globalement, les districts sont remplacés par – pour chaque collège – une liste de 5 + 2 + environ 15 lycées, soit une grosse vingtaine. En première impression c’est un peu comme les districts quand même, sauf que là ce n’est pas la même liste pour chaque collège [voir note 2]. Mais ce n’est pas tout.

Nouveauté 2021 : des districts « à la tête du client » choisis par le rectorat

Cette vingtaine de districts, qui fait furieusement ressembler cet abandon des districts à de la poudre aux yeux, est en fait à décomposer collège par collège en trois lots :

  • Un premier lot de 5 lycées « très favorisés », parmi lesquels un ou deux seront envisageables à peu près sereinement,
  • Un premier lot bis de 2 lycées [voir note 3] à « recrutement académique », donc choisissables par tous les élèves, mais donc aussi imposés à tous les élèves,
  • Un second de plus ou moins 8-15 lycées « non favorisés » à plus de 25 minutes de transports,
  • Un troisième lot (presque) tout le reste des lycées « non favorisés » à plus de 25 minutes de transports.

Quel est le principe ? C’est simple :

AVANTMAINTENANT
Environ 15 lycées disponibles selon le district « bonus district » : 9600 points5 Lycées choisis par le rectorat : 32 640 points, 2 Lycées pour tous : 32 640 points, et environ lycées « à moins de 25 minutes » : 17 760 points
Le reste : 0 pointLe reste : 16 800 points
Conséquence : on ne pouvait pas sortir du districtConséquence : on ne peut pas sortir des 5 + 2 lycées, du fait de la différence de bonus inatteignable.

Pourquoi ce principe n’avantage-t-il que le Rectorat

Ce que nous allons montrer, c’est comment le Rectorat a triché sur ses buts, et a manipulé des associations de Parents d’Elèves hélas crédules en leur faisant croire à sa volonté de « casser les lycées de niveau [voir note 4] » et d’ouvrir la « mixité sociale ». Alors que des règles simples comme celle des trois-tiers y arrivait aisément (voir Il faut mettre en place la règle des trois-tiers qui atteint l’objectif de mixité sociale et scolaire).

En pratique, cette « réforme » parisienne appelée à devenir un modèle national a un but principal : faire des économies. et un autre, en termes de communication : éviter un échec patent comme l’année dernière, où plus de 660 élèves s’étaient retrouvés sans lycée au 1er juillet [voir note 5] ! Or la véritable problématique d’Affelnet, c’est qu’Affelnet n’est pas un logiciel d’affectation, mais un logiciel de rangement (lire notre article Quelle est la VRAIE finalité d’Affelnet ? Gérer des stocks d’élèves…). Le Rectorat a tiré le constat que pour éviter de se retrouver dans cette situation, le mieux était de limiter tellement les choix des parents que le système en deviendrait prévisible !

Comment cela a été obtenu ? En combinant trois actions

1)       En limitant drastiquement le choix des parents :

Avant, on avait environ 15 lycées comme choix possible, sur la base d’un bonus de 9600 points. Maintenant, on en a 1 ou 2…
« 1 ou 2 » ??? Mais oui. On a un choix réel de 1 ou 2, et non de 5 lycées. Si l’on réfléchit un tout petit peu [voir note 6], sur ces 5 lycées proposés (je ne tiens pas compte des deux lycées à recrutement académique dont la faible attractivité les verra reproposés au 2ème tour d’Affelnet), il y en aura nécessairement :

  • 1 ou 2 à forte attractivité ;
  • 1 ou 2 à moyenne attractivité ;
  • 1 ou 2 à faible attractivité.

C’est nécessairement comme ça puisque dans chaque collège il y a des élèves bons, des moyens et des faibles. Donc en fait, selon chacune de ces 3 catégories, un élève aura 1 ou deux lycées en choix réel… Et les lycées à recrutement académique Pierre Gilles de Gennes et Emile Dubois me direz-vous ? Bon… 2 lycées pour tout Paris, cela représente une variable d’ajustement de 4%…

2)       En contenant ce choix par des bonus choisis avec soin :

Analysons et comparons le système de points dans l’ancien et le nouveau système :

AVANTMAINTENANT
Points Note et Socle9600 points9600 points
Bonus géographique9600 points ou
0 point
32640 points ou
17760 points ou
16800 points
Bonus « Boursier »4800 points ou
0 point
600 points ou
0 point
Bonus « Social » (ex bonus REP)600 points ou
0 point
1200 points ou
600 points ou
0 point
Attention, n’oublions pas que les 9600 points officiels pour les points de Note et Socle sont un leurre : voir Contre-vérité d’Affelnet#1 : Les notes ne rapportent pas entre 0 et 4800 points. Le socle non plus.

Qu’est-ce que l’on constate immédiatement ? Que le bonus géographique est prépondérant.

Pour fixer les choses, il faut comprendre un point d’une importance capitale : entre un élève qui passe en seconde en mode « ras des pâquerettes » et un très bon élève, il y a un écart de 2100 point MAXIMUM. Si l’on ne prend en compte aucun bonus, le plus mauvais des élèves appelés à passer en 2nde GT a 6000 points, le meilleur 8100 points (soit hors bonus IPS et boursier entre 38630 et 40735,851 points).

En gros, même en travaillant comme un forcené durant l’année, un élève ne peut gagner que 2100 points. Presque huit fois moins que l’écart entre le bonus géographique maximal et les autres. Donc, en pratique, un élève excellentissime [voir note 7] choisissant un lycée hors de sa liste de 5 (dans laquelle seuls 1 ou 2 correspondent à son niveau) passera bien après tous les élèves qui demanderont ce lycée avec les 32 640 points. Sans aucun espoir, il lui manquera 15000 points.

Avec ce bonus de 32640 points, il devient quasiment strictement impossible de choisir un lycée hors des 1 ou 2 qui correspondent à la scolarité de l’élève, sauf à choisir des lycées peu attractifs. Pour rester un bonus et non une barrière, l’écart entre bonus de secteur 1 et bonus de secteur 3 ne devrait pas excéder les 2100 points.

3)       En justifiant le tout par des arguments sociologiques sortis de nulle part

Comme lors de toute tentative d’intox, le mieux est de déployer un « nuage de fumée ». C’est ce qui a été fait ici avec ces deux bonus de 17 760 points ou 16 800 points. Ils sont tellement éloignés des 32 640 points qu’ils ne servent à rien. En fait n’importe quel autre chiffre aurait pu aller, du moment qu’il était supérieur à 9000 et inférieur à 26000. Mais alors pourquoi DEUX chiffres ? C’est l’écran de fumée : en mettant deux valeurs et en disant « c’est une frontière à 25 minutes de trajet », vous allez avoir plein de monde qui va discuter de cela. ET qui va oublier de réfléchir sur la corrélation avec les DHG. Maintenant, sérieusement, qui a fixé cette règle de 25 minutes ? Pourquoi 25 minutes ? (Par ailleurs lire notre article L’évaluation des temps de transport à Paris est déficiente)

Il faut bien voir que dire « on favorise les lycées à telle ou telle distance », c’est juste :

  • Refuser de prendre en compte les cas individuels (voir par exemple les enfants de parents séparés, les enfants ayant des activités ou des soins régulier loin de chez eux, etc..) ;
  • Infantiliser les parents en leur disant « on vous empêche de faire un mauvais choix pour votre enfant »… alors que de toutes façons votre choix est hyper contraint.

Mais alors, pourquoi est-ce que cela « avantage » le Rectorat ?

Pour deux raisons :

  1. D’abord, parce qu’en réduisant le choix, il limite le risque de non affectés [voir note 8], ce qui est une de ses principales craintes du fait de la polarisation médiatique. Pour cela il limite drastiquement la possibilité de choix des parents. Comment faire ? : il suffit pour cela, et c’est ce à quoi le rectorat travaille, d’établir une matrice « collèges <-> lycées », sur la base d’une méthode simple qu’on affine au fur et à mesure : si on considère qu’il y a 3 groupes d’élèves par classe (bons, moyens, moins bons), et qu’un lycée a 2 fois plus de classes de 2nde qu’un collège n’en a de 3ème, en première instance on propose ce lycée à 12 collèges. En affinant [voir note 9], on arrivera à 20 pour certains, ou 10 pour d’autres.
  2. Ensuite, parce que cela permettra dans deux ans de fortement baisser les DHG lycée. Cette année, 75% des baisses de DHG concernaient les collèges. Dans deux ans, en ayant établi cette matrice finement, le Rectorat pourra constater la « spécialisation » des lycées, et un regroupement par pôles. Il pourra ainsi réduire le nombre de spécialités disponibles dans chaque lycée, simplement en arguant qu’il s’ajuste à la demande des élèves. Mais en oubliant de préciser que c’est lui qui aura modulé cette demande ! Et pour les quelques pourcents d’élèves qui ne rentreront pas dans la matrice, il restera les EIE [voir note 10], mais attention une note DGESCO (voir ce lien) limite énormément cette possibilité.

Le Rectorat fait ainsi d’une pierre deux coups : il réduit le nombre de non affectés ET rapidement il réduit le nombre d’enseignants. Même si pour cela il transforme l’Affelnet parisien en Affelnet « Nord-Coréen ».

En limitant le choix à 1 seul lycée, on aurait obtenu à coup sûr 100% d’affectation sur le 1er choix. Cette statistique ne représente rien.

Nouveauté 2021 : adieu bonus REP, welcome bonus IPS. Vraiment ?

En gros, il est instauré comme référence un nouvel indice, l’IPS. Mais l’IPS est un indicateur qui n’a que des défauts : l’IPS est sexiste, antique dans sa définition, déclaratif mais non vérifié, la saisie est faite par des personnes n’ayant les compétences, il ne prend pas en compte équitablement les familles monoparentales, et sa collecte ne respecte pas le RGPD [voir note 11]. Bon et en plus c’est un écran de fumée, puisque l’on sait qu’il n’est pas construit selon la norme. On devrait donc dire « un indice qui s’inspire de l’IPS mais que le rectorat a composé on ne sait comment » [voir note 12].

Bon, si vous voulez le tableau des IPS collège de Paris allez sur cette page : Affelnet Paris 2020-2021: IPS des collèges publics et privés de Paris.

Et si vous voulez une synthèse par Union Locale FCPE (le découpage a plus de sens qu’arrondissement par arrondissement, certains arrondissements ayant 0, 1 ou 2 collèges seulement) :

ULMoyenne de IPS 2020Moyenne de Points IPS pour Affelnet
UL 01-02-03-04126,41171,43
UL 05-06130,31225,00
UL 07-15116,27490,91
UL 08-17120,29381,82
UL 09125,80300,00
UL 10112,66600,00
UL 11111,90600,00
UL 12107,38750,00
UL 13106,07750,00
UL 14106,94685,71
UL 16126,20240,00
UL 1890,941028,57
UL 1994,621080,00
UL 2098,011040,00
Moyenne Paris108,94683,72

On constate bien que les arrondissements de Paris Centre et des 5ème, 6ème et 16ème arrondissements ont été sacrifiés. En même temps, ces 7 arrondissement représentent 16.61% qui arriveront en fin de 3ème … Nous vous expliquons pourquoi dans l’article Debunkage rapide de la réforme Affelnet 2020-2021.

Mais était-il nécessaire d’ostraciser 16% des élèves parisiens au motif que leurs parents vivent dans des arrondissements cossus, sans égard à leur scolarité ? Disons que ces 16%, c’est le « cadeau » payé par le Rectorat aux demandes « politiques » d’associations de Parents d’Elèves perdues dans un discours politique et dogmatique. Et en contrepartie, il leur a fait accepter quasiment toute la réforme publiquement. Parce que de son côté le Rectorat n’avait aucun intérêt à ce que ce soient spécifiquement tels ou tels collèges qui voient leurs meilleurs élèves dispersés dans des lycées éloignés. Il lui fallait simplement isoler 10 à 15% de bons élèves qui seraient sans bonus.

Et en effet, maintenant, les bonus vont VRAIMENT faire la différence !

Simplifions le problème : les deux bonus intermédiaires ne serviront pas à beaucoup, sauf à ceux qui auront vraiment mal rempli leur fiche de vœux. Comme le Rectorat fera tout pour inciter les parents à saisir les 5 lycées proposés de Secteur 1, ils ne serviront pas à beaucoup.

Une grande majorité des élèves (>90%) sera affectée sur la base du bonus de Secteur 1 de 32640 points [voir note 13]. Dans ces conditions, ce bonus étant tellement énorme, mais tout le monde ou presque l’ayant, il ne différenciera plus les élèves.

Ce qui les différenciera alors :

  • Leur valeur propre, c’est-à-dire note + socle, entre 6000 et 8100 points,
  • Le bonus boursier, de 0 ou 600 points
  • Le bonus IPS, de 0, 600 ou 1200 points.

La question est donc : que représentent 600, 1200 points de bonus ?

Nous démontrons dans notre article Que représentent 600 ou 1200 points de bonus IPS ? que :

  • Avec un IPS de 600 points, un élève ayant entre 14,04 et 17,05 a plus de points que le meilleur élève à IPS 0 ;
  • Avec un IPS de 1200 points, un élève ayant entre 12,63 et 14,49 a plus de points que le meilleur élève à IPS 0.

On constate alors qu’un bonus IPS de 1200 points – qui peut valoir plus de 5 points de moyenne – peut rendre l’accès impossible aux élèves avec un IPS 0 dans des lycées ayant finalement un seuil supérieur au maximum théorique. C’est le cas par exemple pour CONDORCET : 41 095,851 points nécessaires, TURGOT : 41 090,421 points nécessaires, SOPHIE GERMAIN : 40 925,385 points nécessaires alors que le maximum théorique est de 40 735,85 points.

Le Calendrier dans tout ça ?

Ce qui est envisagé en off du côté du Rectorat, c’est de prévenir les parents au plus tard, le 6 avril . Bien sûr, les listes de lycées commenceront à fuiter dès début mars, où le rectorat communiquera aux associations de parents d’élèves ces listes. Mais disons qu’avant le 8 mars, rien…

(edit de début aout : il y aura début mars des Webex de présentations aux parents, avec plus de 500 parents présents. Quant à la circulaire elle sortira le 19 avril)


Notes de bas de page

[Note 1] Au passage c’était même une demande d’Isabelle Rocca, une ex-présidente de la FCPE75 (pour ceux qui s’en souviennent), dans un courrier à un ex-recteur parisien : les gens passent, pas les idées.

[Note 2] Cela a deux conséquences immédiates :

  • Conséquence 1 : deux enfant habitant de deux côtés d’une même rue mais séparés par la carte scolaire N’AURONT PAS le même choix de lycées.
  • Conséquence 2 : non, je ne vous le dis pas maintenant… disons que ça a à voir avec qui compose ces « districts personnalisés ». Parce que si avant c’était la géographie, maintenant c’est… le rectorat. Et le rectorat, suite au naufrage d’Affelnet l’année dernière, on ne peut pas dire qu’il soit très neutre (plus de 660 non affectés au premier soir, soit environ 1,5 élève par classe, et surtout une « bourde énorme : avoir accepté dès le mois de mai environ 200 demandes de plus que places, sans penser à ouvrir de nouvelles classes). Bref, c’est un peu plus bas…

[Note 3] Pierre Gilles de Gennes (75013), comme l’année dernière, et Emile Dubois, dans le 14ème. Vous habitez rive droite ? Dommage…

[Note 4] Comme si, politiquement, il pouvait être question pour le rectorat de casser les lycées de niveau… mais c’est une appréciation personnelle…

[Note 5] voir https://www.liberation.fr/france/2020/07/06/a-paris-l-appli-affelnet-laisse-pres-de-700-eleves-de-troisieme-sur-le-carreau_1793536/ Ce fut un échec tellement retentissant qu’il a probablement compté dans l’éviction de la précédente DASEN, Mme Catherine Mercier Benhamou.

[Note 6] Ce que n’ont visiblement pas fait les associations de parents d’élèves autour de la table de négociations…

[Note 7] Je choisis cet exemple car c’est le plus simple à visualiser, mais il en va de même avec un élève ayant de piètres résultats, en fait.

[Note 8] Donc cela assoit le poste de la DASEN qui pourra se vanter de ce succès.

[Note 9] Un collège peut avoir des populations qui ne sont pas aussi clairement définies que 1/3 de bons, 1/3 de moyens et 1/3 de moins bons ; et un lycée peut avoir plus de 2 fois plus de classes d’un collège. Tout cela se gère, mais le rectorat a tous ces chiffres (nous aussi).

[Note 10] Enseignements Inter Etablissements. Mais la note DGESCO du 06 mars 2019 précise bien (§2.1) « Les élèves qui choisissent leurs enseignements de spécialités parmi ceux proposés dans leur établissement sont prioritaires. Ce n’est que si des places subsistent qu’elles pourront être proposés à des élèves d’autres établissements. ». Lire notre article Que sont les EIE (enseignement inter-établissement) ?

[Note 11] Voir ces deux articles :

[Note 12] D’ailleurs, on aimerait savoir comment, puisque comme c’est déclaratif et que les déclarations ne sont ni complètes ni contrôlées…

[Note 13] Enfin, si le rectorat ne se prend pas les pieds dans ses simulations, mais nous saurons le lui démontrer le cas échéant…

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